Pourquoi je ne me reconnais pas dans le métier de psychologue (et comment j’ai osé exercer autrement)

Je ne me reconnais pas le métier de psychologue

Quand j’ai commencé mes études de psychologie, j’étais passionnée. J’avais cette envie profonde d’aider, d’accompagner, d’apporter du changement. Mais au fil des années, quelque chose m’a frappée : l’image rigide et figée de la profession. Un psychologue devait être sérieux, distant, ultra-professionnel et surtout, ne jamais sortir du cadre.

Aujourd’hui, j’ai un aveu à vous faire.

J’ai failli renoncer à mon titre de psychologue.

Plus d’une fois.

Pas parce que je n’aime pas mon métier. Je l’adore.

Mais parce que je ne me reconnais pas dans l’image qu’on en donne.

Le formatage universitaire : une seule manière d’exercer ?

Quand je suis sortie de la fac de psycho après 5 années d’études, j’ai eu l’impression d’avoir été formaté.

👉 Rester distante, ne jamais parler de moi.

👉 Etre une page blanche, dans la neutralité bienveillante

👉 Garder une posture irréprochable, parce qu’un psy, c’est sérieux.

Et bien sûr, dans ma tête, il fallait adopter le bon look :

✅ Chemise blanche, lunettes.

✅ Bureau sobre, pas trop personnel.

✅ Vouvoyer les patients, quoi qu’il arrive.

Tout ça pour avoir l’air psy.

Et moi, j’ai tout fait pour rentrer dans ce moule.

Jusqu’au jour où…

J’ai réalisé que je ne me reconnaissais pas dans tout ça.

Pourquoi devrais-je exercer comme ça ?

Pourquoi devrais-je forcément faire des consultations ?

Pourquoi devrait-on toujours travailler dans un cabinet ?

Les paradoxes de la profession : entre cadre rigide et humanité

Un des grands paradoxes que j’ai constatés, c’est qu’on nous demande d’être dans la neutralité bienveillante avec nos patients.

Pourquoi entre pairs cette règle n’existe pas ?


Sur LinkedIn, c’est la guerre d’ego entre spécialistes qui critiquent ceux qui sortent du cadre. Dans les échanges entre collègues, il faut montrer qu’on est « sérieux » pour être crédible.

Perso, j’en peux plus de ces psys qui utilisent un jargon incompréhensible pour se donner un air supérieur.

On dirait juste un livre audio de Freud 😵‍💫

Sortir des cases : assumer une autre façon d’exercer

Et si on faisait autrement ?

J’ai longtemps cru que si je changeais de posture, si je me permettais plus de liberté, alors je ne serais plus une « vraie » psychologue.

Mais c’est faux.

Ce n’est pas en jouant un rôle que l’on devient un bon psy.

Ce n’est pas en utilisant un jargon pompeux qu’on prouve notre compétence.

C’est en osant être soi.

Il m’a fallu du temps pour l’accepter, mais aujourd’hui, j’assume pleinement ma manière d’exercer autrement.
J’accompagne des groupes à distance, en format asynchrone.
J’utilise des outils alternatifs qui ne sont pas toujours reconnus par la psychologie académique, mais qui fonctionnent.
J’ose avoir une approche plus naturelle, plus humaine, sans jargon compliqué.

En gros, j’ai créé des programmes en ligne.

Une Académie pour aider les femmes à maigrir en travaillant sur leurs blocages psychologiques inconscients.

L’ École Liberté Libérale pour aider les thérapeutes à créer leur propre programme en ligne.

Et vous savez quoi ? Ça marche.
Les clients que j’accompagne sont plus engagés, plus à l’aise, et les résultats sont là.

Les blocages qui empêchent d’oser faire différemment

Si toi aussi tu ressens ce décalage mais que tu n’oses pas encore exercer autrement, voici les principales peurs qui bloquent souvent :

🔸 La peur du jugement des pairs → « Et si on me prenait moins au sérieux ? »

🔸 La peur de ne pas être éthique → « Ai-je encore le droit d’être considéré comme psy si je fais autrement ? »

🔸 L’auto-censure → « C’est comme ça que j’ai appris, je ne peux pas faire différemment… »

Et si ces blocages étaient juste des croyances inculquées par la fac ?

La vérité, c’est que les patients cherchent avant tout une approche qui leur parle, une personne avec qui le feeling passe, pas juste un diplôme encadré par des règles rigides.

On nous a appris à suivre un modèle bien précis. Mais on peut être psychologue autrement. On peut créer une approche qui nous ressemble, qui fait sens et qui répond aux besoins réels des personnes qu’on accompagne.

Si toi aussi tu ressens ce décalage, sache que tu n’es pas seul(e).

Exerce d’une manière qui te ressemble.
Teste, expérimente, adapte.
Ose sortir du cadre si ce cadre ne te convient pas.

Le monde a besoin de thérapeutes authentiques, pas de clones.

Et toi, tu ressens aussi ce décalage ? Comment as-tu choisi d’exercer ?

Manque de légitimité ? 3 étapes pour oser vendre ton programme en ligne

Tu as une idée de programme en ligne, mais une petite voix dans ta tête te murmure :
“Et si je ne suis pas assez légitime pour vendre mon programme ?”
“Il y a déjà tellement d’experts sur ce sujet, pourquoi choisirait-on mon programme ?”
“Je n’ai pas encore assez d’expérience…”

👉 Si ces pensées te freinent, tu n’es pas seul(e). Cette peur touche de nombreux thérapeutes et coachs qui veulent transmettre leur expertise autrement. Elle est souvent liée au syndrome de l’imposteur, un phénomène qui touche près de 70 % des personnes au moins une fois dans leur vie.

🚀 Bonne nouvelle : cette peur peut être dépassée ! Dans cet article, je vais te partager 3 étapes concrètes pour oser vendre ton programme en ligne, même si tu ressens ce fameux manque de légitimité.

Pourquoi cette peur de la légitimité est-elle si forte ?

Avant de passer aux solutions, il est important de comprendre d’où vient cette peur. En général, elle repose sur trois facteurs principaux :

Le syndrome de l’imposteur

🔎 Un chiffre qui parle : 70 % des personnes ressentent ce syndrome au moins une fois dans leur vie. Et dans les métiers de l’accompagnement, c’est encore plus fréquent.

💡 Pourquoi ? Parce que notre métier n’est pas une science exacte. Nous accompagnons des humains, avec leurs complexités, leurs émotions, leurs résistances. Il n’y a pas de “formule magique” qui fonctionne à 100 % à chaque fois.

➡️ Conséquence ? Dès qu’une approche ne fonctionne pas aussi rapidement qu’on l’aurait souhaité, on se remet en question. On pense qu’on n’est pas assez compétent(e).

Et puis, on commence à se comparer…
👉 « Regarde ce coach sur Instagram, il a l’air tellement à l’aise ! »
👉 « Cette thérapeute vend déjà son programme avec succès, alors que moi je doute encore… »

🎯 Ce que tu ne vois pas, c’est que ces personnes aussi ont ressenti ces doutes. Elles ont juste décidé de se lancer malgré la peur.

La peur du regard des autres (et surtout des collègues !)

Ce qui bloque souvent, ce n’est pas tant ce que nos clients penseront, mais ce que nos collègues, anciens formateurs ou autres thérapeutes vont dire.

👉 “Que vont penser mes pairs si je lance un programme en ligne ?”
👉 “Et si je suis critiqué(e) par d’autres professionnels ?”

💡 Rappelle-toi ceci :

  • Tout le monde est centré sur lui-même et a ses propres insécurités.
  • Même les « experts » doutent parfois de leur propre légitimité.
  • Tu es unique, avec ta propre approche, ton vécu et ta façon d’accompagner.

👉 Ton rôle n’est pas de convaincre tes collègues, mais d’aider tes clients.

L’illusion qu’il faut tout savoir avant de se lancer

Tu as peut-être cette impression qu’avant de vendre un programme, tu dois :
✅ Lire tous les livres sur le sujet.
✅ Suivre toutes les formations possibles.
✅ Avoir des années d’expérience supplémentaires.

💡 Sauf que… Plus tu apprends, plus tu réalises tout ce que tu ne sais pas encore (c’est le paradoxe du syndrome de l’imposteur).

👉 Bonne nouvelle : tu n’as PAS besoin de tout savoir.
👉 Tu as juste besoin d’être quelques pas en avance sur ceux que tu veux aider.

3 étapes pour dépasser cette peur et vendre ton programme en ligne

Reprendre le pouvoir sur ta propre légitimité

💡 Exercice concret : fais l’inventaire de tes réussites

Prends un carnet et note :
3 personnes que tu as déjà aidées (même en dehors d’un cadre professionnel).
3 compétences spécifiques qui font de toi un(e) accompagnant(e) unique.
3 témoignages positifs (avis clients, retours d’amis, patients, collègues…).

🚀 Astuce : Fais un dossier “Coup de boost” sur ton téléphone avec des captures d’écran de témoignages positifs. À consulter dès que le doute revient !

Adopter une posture d’accompagnant (et non de “gourou”)

Tu n’as pas besoin d’être l’expert(e) ultime pour transmettre ton savoir.

🔎 Exemple concret :
Imagine quelqu’un qui veut courir un marathon.
➡️ A-t-il besoin d’un champion olympique pour l’entraîner ? Non !
➡️ Il a besoin de quelqu’un qui a déjà couru un marathon et peut lui apprendre les bonnes bases.

💡 C’est exactement pareil pour ton programme en ligne.
✅ Tu n’as pas besoin de tout savoir.
✅ Tu as juste besoin d’accompagner ceux qui sont quelques pas derrière toi.

Se lancer malgré la peur et ajuster en route

Fais un test avec une version bêta de ton programme.
Propose une première version à un petit groupe de personnes.
Recueille leurs retours pour améliorer ton programme en temps réel.

🚀 Action = confiance = légitimité.

Tu es déjà assez légitime pour vendre ton programme 😉

Si tu veux aller plus loin et être accompagné(e) dans la création et la vente de ton programme en ligne, rejoins L’École Liberté Libérale ! Je t’y guide pas à pas pour structurer ton programme, le vendre et dépasser tes blocages.

🎁 En bonus, tu as même un training pour mettre KO ton syndrome de l’imposteur.

« Je n’ai plus envie de faire de consultations » : Le tabou des thérapeutes

J'en peux plus des consultations !

Il arrive un moment dans la vie d’un thérapeute où ce qui nous animait profondément au début de notre carrière, nous consume à petit feu.

Ce qui entraine des remises en question, un retour du syndrome de l’imposteur et même une dévalorisation de soi en tant que personne :

  • je ne suis même pas capable d’exercer mon métier correctement
  • je suis nulle, je ne suis pas à la hauteur
  • pourquoi moi j’y arrive pas ?
  • qu’est-ce qui cloche chez moi ?

On se compare à nos pairs qui eux enchaînent 8-10-12 patients par jour et on se dit “mais comment ils font ?”

Je ne le sais que trop bien pour être passé par là.

Après 2 ans en libéral, je sentais que j’arrivais au bout des consultations. J’adorais mon métier de psychologue, mais la façon de l’exercer ne me correspondait plus.

Peut-être que dès le début vous saviez que vous ne feriez pas ce métier toute votre vie.

C’était mon cas aussi, jusqu’au jour où j’ai compris qu’en fait si, mais pas comme on me l’avait appris.

Être thérapeute : une vocation qui peut conduire à l’épuisement

Pendant longtemps, j’ai cru que je n’aimais pas les gens.

Paradoxalement, j’ai toujours fait des jobs au contact de la clientèle.

Et, il est vrai que lorsqu’on se retrouve confronté à certains individus qui prennent au pied de la lettre l’expression “le client est roi”, on peut parfois être dégoûtée de l’être humain.

Et puis on reconnecte avec cette humanité quand un patient se retrouve face à nous dans notre cabinet et se livre à cœur ouvert. On est touché, et on n’a qu’une envie : l’aider.

L’impuissance du thérapeute

Mais on ne peut pas vouloir que nos patients aillent mieux plus qu’eux-mêmes et c ‘est parfois frustrant.

On passe des heures à lire, se former sur un sujet pour se rendre compte que la séance suivante, il n’a rien fait (comme les précédentes) ou pire, il nous a posé un lapin.

Autant de temps investi, autant de temps perso volé pour : rien.

Oui, c’est frustrant et décourageant.

Alors, on se remet en question.

On se demande si on n’a pas atteint une limite.

C’était mon cas.

Le matin, ma première pensée était “j’ai pas envie”

Face à certains patients, je surjouais mon bien-être pour compenser cette absence de motivation.

Suis-je une mauvaise psy si je ne suis plus capable de recevoir de patient dans mon cabinet ?

Finalement, être un bon psy, un bon thérapeute, est-ce vraiment faire des consultations toute sa vie ou savoir reconnaître nos limites à temps ?

Et oui, recevoir des patients peut devenir une limite.

C’est paradoxale n’est-ce pas ?

Ce serait comme un boulanger qui a fait une overdose de pain.

Il fallait que je me rende à l’évidence : je n’avais plus les ressources internes pour accompagner correctement mes patients.

Avoir un diplôme, des formations complémentaires, un cabinet, une patientèle établie ne suffit pas.

Le plus dur, c’est de dire STOP quand tout semble rouler.

Pourquoi arrêter quelque chose qui marche ?

Pour éviter de se faire marcher dessus.

Préserver sa propre santé mentale quand on est praticien

La santé mentale des thérapeutes est aussi importante que celles de leurs patients.

Il arrive parfois que le thérapeute ait épuisé toutes ses ressources, ait vécu un tournant dans sa vie qui l’a bouleversé et que continuer n’a plus de sens.

Ce n’est pas parce que tu peux continuer, que tu dois le faire.

Oui, mais qu’en dira t-on ?

Que vont penser mes collègues ?

Mes pairs ne comprendront jamais. Je vais être critiqué.

Tous thérapeutes à le droit de refuser un patient pour diverses raisons.

En général, la phrase magique c’est “ça dépasse le champ de mes compétences”

Et quand ça nous dépasse tout court ?

Si on se compare, on ne sera jamais assez.

Si on respecte le cadre, on va droit dans le mur.

Si on ne s’écoute pas, on meurt de l’intérieur.

Exercer son métier de thérapeute autrement pour s’épanouir

Et si la bouffée d’oxygène se trouvait dans ce qui est différent, controversé.

Doit-on rentrer dans le moule pour survivre ou s’affranchir du regard des autres pour vivre.

Et si en faisant les choses autrement, on inspirait, on donne implicitement l’autorisation aux autres de s’écouter aussi ?

Cet épisode, c’est le signe que tu attendais pour te choisir toi.

Parce que si tu ne prends pas soin de toi, tu ne pourras ni prendre soin de tes patients, ni de tes proches.

Alors oui, tu seras sûrement critiqué, mais tu seras épanoui, et tu aideras le monde à ta manière.

Pendant que les autres, te regarderont de travers jusqu’à ce qu’ils se prennent le mur parce qu’ils ont oublié de regarder devant eux.

Avoir un cadre, ça permet de survivre.

En sortir, c’est vivre.

Comment gérer le manque de stabilité financière et ne pas s’éparpiller dans tous les sens dans ses projets ?

Comment gérer le manque de stabilité financière et ne pas s’éparpiller dans tous les sens dans nos projets

Si aujourd’hui, tu as envie de te lancer en ligne, mais que le manque d’équilibre financier t’empêche de réfléchir sereinement à tes projets, cet épisode est pour toi.

Tu vas notamment comprendre que tu prends le problème à l’envers et que c’est véritablement ça qui t’empêche de te créer cette liberté à laquelle tu aspires et qui te permettrait enfin de quitter ton job salarié qui n’a plus de sens pour toi.

Mais je vais aussi te partager ma propre expérience face au manque d’argent et ce que j’ai mis en place pour redresser la barre. Je t’expliquerai en toute transparence ce qui a marché pour moi et ce qui a été un échec.

Enfin à la fin de l’épisode, je vais t’embarquer dans les coulisses de la création d’une nouvelle offre, de la création au lancement en passant par la communication parce que j’aurais adoré me faufiler dans le business de mes coachs préférées il y a plus de 4 ans en arrière pour voir véritablement ce qui se cachait derrière leur chiffre d’affaires et leur story Instagram.

La peur du manque de stabilité financière

Quand on se lance dans l’entrepreneuriat, on ne va pas se mentir, la peur du manque est sans doute la peur n°2 après celle de ne pas être légitime. Je sais que l’instabilité financière t’empêche de te lancer vraiment dans cette activité en ligne qui te fait tant rêver parce que tu réfléchis trop et du coup, tu ne passes pas à l’action (coucou la procrastination). Mais derrière ça, tu n’es pas plus heureuse puisque tu te retrouves frustrée du non-sens de ton travail actuel. Crois-moi, je sais ce que c’est, je suis passée par là. L’absence de motivation à aller au cabinet, ruminer tout le temps et se sentir épuisée physiquement et nerveusement, c’était mon quotidien en 2022 justement, juste avant que je prenne cette grande décision de fermer le cabinet.

D’ailleurs, pour être totalement honnête avec toi, quand j’ai pris cette décision, j’avais d’autres sources de revenus provenant de mes programmes en ligne, mais ils étaient clairement instables. J’avais donc une trouille bleue de ne pas réussir à m’en sortir, mais j’étais arrivée au point de non-retour, c’était soit je prends le risque, soit je me brûle. Parce que clairement, j’en pouvais plus des migraines chaque week-end et de la boule au ventre avant de retrouver certains patients au cabinet, tu sais ces patients qui te mettent une pression monstre sur les épaules, qui reviennent à chaque séance, mais qui ne font rien, littéralement rien pour que leur situation s’améliore. Je ne voulais plus de cette vie-là. Je dis carrément là cette vie-là parce que le pro affectait mon perso à ce stade. Donc j’ai dit stop et ça a été la meilleure décision de ma vie, la plus stressante aussi, mais ça, c’est normal. Je sautais littéralement dans l’inconnu et notre cerveau il déteste ça ! Je peux te dire qu’après cette décision, j’ai fait les meilleurs chiffres d’affaires de ma vie, du 4000 et du 5000€ !

Comme par magie, au moment où je fermais mon cabinet, j’étais recrutée pour faire de la prestation de service, ça comblait plus ou moins la perte financière du cabinet. Le rêve. Pendant des mois, j’avais 1500€ d’assuré jusqu’au jour où… les prestations ont commencé à diminuer et s’arrêter complètement. Là, je peux te dire que j’ai flippé comme jamais ! J’ai tellement eu peur de l’instabilité financière que j’ai commencé à m’agiter comme un poisson hors de l’eau. Bref, j’avais besoin de trouver une solution et vite et dans ces moments de stress, j’ai besoin que ça bouge, je ne peux pas rester à attendre ou patienter ne serait-ce qu’un jour pour y voir plus clair. Alors, j’ai tapé dans Google “mission interim”. Retrouver un job salarié, ce n’était pas envisageable à ce stade pour moi, rien que d’y penser, je sentais la migraine se repointer. J’avais besoin de garder du temps pour développer mon business et en même temps, je voulais trouver un petit job qui comblerait les fins de mois au cas où je n’y arrive pas toute seule et surtout, je voulais faire un job qui ne me demandait aucune responsabilité. Je voulais poser mon cerveau et suivre les ordres pour rentrer chez moi sans charge mentale. J’en étais arrivé là et tu sais quoi, c’est quand le pire mois de l’année s’annonçait pour moi, que j’ai fais le 3ème meilleur CA de l’année. Mon prévisionnel de juillet était de 600€, autant dire que je ne pouvais même pas payer mon loyer avec ça parce qu’en plus je n’ai même pas enlevé les charges ursaff de ce montant.

En juillet 2023, j’ai fait 4 missions intérim qui m’ont rapporté environ 200€. Eh ben je peux te dire que quand tu dois bosser 6h pour toucher 60€ alors qu’au cabinet, il ne fallait que 45 min, aller 2h pour amortir les charges, ça remet les idées en place. J’ai bossé en buvette sur des concerts. Ouais, j’ai fait des frites et des hot-dogs. Entre nous, j’ai aimé cette expérience parce que j’adore découvrir les coulisses ! Mais je me suis quand même demandé pourquoi j’avais besoin d’en chier comme ça pour gagner de l’argent. Ça m’a beaucoup questionné sur mon propre rapport à l’argent et je vous partagerai peut-être ça dans un autre épisode de Podcast. Tout ça pour dire que je comprends ce besoin de stabilité financière pour travailler sereinement sur ces propres projets et en même temps, tu sais ce que j’ai appris de ces expériences d’intérim ? C’est que je ne veux plus jamais faire ça ! J’ai fait 10 ans dans le prêt à portée et 2 ans au Mcdo, le taff ingrat et le manque de respect des clients, je connais. Aujourd’hui, je veux autre chose pour ma vie. Ce qui m’amène au point suivant.

Le coup de pied dont t’a besoin pour te lancer

Paradoxalement, c’est quand tu as vraiment besoin d’argent que tu vas en trouver. Demande-toi, si aujourd’hui, tu n’avais pas le soutien financier de ton conjoint, des aides de Pôle emploi ou juste le salaire de ton job salarié, est-ce que tu crois que tu continuerais à te plaindre de ta situation ou si tu trouverais une solution coute que coute ? Perso, pour moi c’est la 2ème solution et je suis sûre que pour toi aussi au fond. Quand t’as pas de plan B, tu laisses pas de place à l’échec. C’est impossible, ça ne peut pas arriver. Non seulement t’as un mindset de malade dans cette situation, mais la procrastination ne t’effleure même pas l’esprit parce que là, c’est pas juste de ta vie dont on parle, c’est de celle de ta famille aussi. Et je sais qu’il est hors de question pour toi de diminuer la qualité de vie de tes enfants. Ce moteur-là, il est assez puissant pour te permettre de créer tes premiers 1500€ / 2000€ pour assurer ta part dans le foyer.

Alors non, tu n’as pas besoin de stabilité financière pour lancer tes projets, tu as besoin de te lancer pour créer cette stabilité financière. Et plus tu te poses de question, plus t’attend, plus tu vas repousser le moment où tu pourras profiter des tiens sans faire de compromis.

Perso, il y a 4 ans, j’avais beau avoir la stratégie, comprendre le mindset, il me manquait un truc. J’avais besoin de voir comment faire, mais pas qu’on m’explique comment faire en 3 étapes, non, j’avais besoin qu’on me montre littéralement, qu’on me prenne par la main. J’aurais rêvé être une petite souris pour voir le quotidien de ces entrepreneurs qui m’inspiraient tant. Je voulais savoir à quelle heure ils se levaient, ce qu’ils faisaient en premier, comment ils s’organisaient, ce qu’ils se disaient ; Bref, j’avais besoin de me mettre à leur place pour avoir de la clarté, j’avais besoin de voir quelqu’un faire pour me donner une direction. Et quand on y pense, c’est logique. Un enfant apprend par imitation, et l’apprentissage c’est que ça, de la modélisation, qu’importe notre âge. Le monde digital est tellement flou qu’on est en droit de se demander ce qu’un entrepreneur peut bien faire des heures sur son ordi quand nous, on a l’impression qu’en 2h on a fait le tour ! Et ben tu sais quoi, c’est exactement ce que j’ai décidé de te proposer pendant 1 mois, de t’emmener dans les coulisses de mon business comme jamais. Ce mois-ci, j’ai prévu de créer une nouvelle offre pour mon activité de perte de poids et je vais t’expliquer ce que je fais, pourquoi je le fais et comment je le fais. Tu pourras me poser toutes tes questions et je partagerai mes pensées les plus intimes sans filtre ; Parce que tout n’est pas toujours tout rose et moi aussi, je suis parfois prise de peurs et de doutes, mais ce n’est pas ça qui m’arrête ! Attention, je te préviens tout de suite, au programme il y aura de la stratégie, de la communication, du mindset mais aussi de la spiritualité parce que oui, j’aime faire des rituels de lune, de la méditation et tirer les cartes ! Alors si tu veux t’asseoir sur mon canapé et prendre ton café tous les matins avec moi, tu peux me rejoindre jusqu’à dimanche soir avec le code FIRST qui te donne -50%.

👉 Rejoindre les coulisses

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